L'imposteur

14 mars 2024

Cesse d’être un Imposteur.

Bienvenue à vous mes chers Feuilleteurs, nous nous retrouvons encore aujourd’hui au travers d’un nouvel article.

Aujourd’hui, j’ai une nouvelle histoire à te raconter, c’est l’histoire imaginaire de Charlie.
Charlie a 21 ans, fraîchement sorti de l’université, il obtient un emploi dans la meilleure banque de sa ville.

Dès son recrutement, trois mois lui suffisent pour être promu directeur général de cette banque.

Je sais, tu te dis que ce que je te raconte est presque impossible, mais imagine quand même et tu verras où je veux en venir.

Poursuivons notre Histoire, Charlie apprend qu’il est promu et réagit en ayant peur, il se dit incapable de tenir ce poste, et dans sa tête, ces questions reviennent à chaque fois : Pourquoi Moi ? N’y avait-il pas quelqu’un d’autre de plus compétent que moi ? À mon âge et mon niveau d'expérience, suis-je capable de gérer un tel niveau de responsabilité ? J’étais tranquille dans mon ancien poste, ce nouveau poste est-il réellement là où je dois être ?

Bref, tant de questions qui ne sont que la preuve que notre ami Charlie ne pense pas mériter ce poste, mieux, il ne se sent pas à sa place. 


Nous avons tous un jour déjà fait face à une situation à laquelle nous ne nous sommes pas sentis à notre place, une situation à laquelle nous avions l’impression d’être sous-qualifiés.

Si, comme moi, cela t’est déjà arrivé, alors tu as souffert du « syndrome de l’imposteur ».

L’association médicale canadienne définit ce syndrome comme étant une tendance psychologique à la peur et à la remise en question faisant douter la personne atteinte de ses propres réussites et l’accable d’une peur persistante et internalisée d’être présentée comme un escroc, et ce, malgré ses capacités démontrées.

Cependant, mon but ici n’est pas de dire que tu es atteint d’un syndrome, loin de là, je viens pour exposer ce syndrome à la lumière de la Parole de Dieu et te donner ce qui, je pense, est le remède contre cela, ou du moins un des remèdes.

Dans la Bible, plusieurs personnes ont été frappées par ce syndrome et comme je t’aime bien (oui toi qui me lis😊), je t’en ai sélectionné trois et je sais que le bon feuilleteur que tu iras chercher d’autres exemples dans la Bible. 😁


Exemple 1 : Moïse qui a peur et se sent incapable à cause de son bégaiement. (Exode 4 :10-17)


Exode 4:10 : « Moïse dit au Seigneur : « Ah, Seigneur, excuse-moi ! Je ne sais pas parler. Déjà quand j’étais petit, je ne parlais pas bien. Et cela n’a pas changé depuis que tu me parles. Ma bouche n’arrive pas à dire ce que je veux. » '


Exemple 2 : Gédéon qui pense que Dieu fait une erreur de le choisir. (Juges 6:11-24)


Juges 6:15 : « Gédéon répond : « Seigneur, pardon ! Comment est-ce que je peux délivrer Israël ? Mon clan est le plus faible de la tribu de Manassé. Et moi, je suis le plus jeune de ma famille. » 


Exemple 3 : Jérémie qui se pense trop jeune pour l’œuvre à laquelle Dieu l’appelle (Jérémie 1 :4-10)


Jérémie 1 :6 : « J’ai répondu : « Hélas ! Seigneur Dieu, je ne sais pas parler, je suis trop jeune. » 


Maintenant que tu sais que ce syndrome attaque même les grands hommes de Dieu, je vais te donner un remède.
Pour tous ces exemples, que ce soit celui de Charlie ou ceux dans la Bible, les personnes concernées oublient juste un facteur X, la Grâce de Dieu.
Dieu est souverain, il fait tout ce qu’il veut (Psaumes 115:3), ainsi, il fait grâce à qui il veut. (Romains 9:18 BDS)

La grâce de Dieu nous livre les choses qui ne nous reviennent pas de droit mais que Dieu nous donne juste pour nous montrer que nous sommes entrés dans ses faveurs.

D’où, nous ne sommes pas choisis à cause de nos compétences mais uniquement par grâce.
Ce sentiment de se croire peu compétent ou tout simplement de ne pas se voir à sa place peut sembler être normal, cependant il ne l’est pas.
Bien que nous puissions parfois nous retrouver dans une position qui paraît être largement au-dessus de nos capacités et compétences, cependant au lieu de nous braquer et avoir peur d’être vu comme un escroc, nous devons avoir la conscience de la grâce de Dieu, savoir que ce n’est ni par nos forces, ni par notre puissance mais par l’Esprit de Dieu. (Zacharie 4:6)

De ce fait, il ne faut pas mettre sa confiance en ses habiletés mais en l’Esprit de Dieu. Ainsi, au lieu de se morfondre et d'avoir peur, il faut rendre grâce à Dieu pour l’opportunité qu’il vous donne.
En bref, le remède contre le syndrome de l’imposteur, c'est l’action de grâce, rendre continuellement grâce à Dieu car cela est la volonté de Dieu à notre égard. (1 Thessaloniciens 5:18)
Et si en ce moment même où tu me lis, tu vis une situation dans laquelle tu te vois comme étant imposteur, je t’invite à faire cette prière :
« Père, je te rends grâce pour ce que je vis en ce moment, (nomme ta situation par exemple “je te rends grâce pour ce poste de directeur”) Tout ce que j’ai, c'est par ta grâce et je te demande pardon pour avoir foulé aux pieds cette grâce en pensant que j’obtenais ces choses par mérite. Je prie que tu m’accordes la grâce d’être reconnaissant en tout temps et de toujours rendre grâce peu importe la situation.
Le syndrome de l’imposteur n’est plus mon partage dans le nom de Jésus. Amen! »

À bientôt.

God Bless🙏🏾

#Dave Jr

4 août 2026
Dieu ne t’a jamais abandonné, il t’attend. Dès l'enfance, on nous apprend que l'identité d'une personne se définit par ce qu'elle fait. Le menuisier travaille le bois. Le médecin soigne les malades. La couturière confectionne des vêtements. Pas de pratique, pas de titre. Par exemple, ce n'est qu’à partir du moment où une personne se met effectivement à confectionner ou à coudre des vêtements qu’elle peut être qualifiée de couturière. À l’inverse, même si le talent est présent, l’absence de pratique empêche cette reconnaissance. Cependant, en Christ, c’est tout le contraire : c’est l’identité qui détermine notre activité. Regarde Jérémie. Avant même qu'il soit sorti du ventre de sa mère, avant qu'il ait prononcé le moindre mot, Dieu l'avait déjà établi prophète des nations ( Jérémie 1:5 ). Regarde David. Couronné roi alors que Saül régnait encore sur Israël ( 1 Samuel 16:1 ). Alors qu’au Royaume-Uni, le roi Charles a dû attendre le décès de sa mère, la reine Elizabeth II, avant d’être proclamé roi. Cela nous montre à quel point la logique de Dieu est différente de celle des hommes. Dieu ne nous qualifie pas par les actes que nous posons, il nous qualifie et ensuite nous amène à poser les actes conformes à la qualification.  Le problème avec nous, c’est que nous attribuons à Dieu la logique des hommes. Ainsi, quand nous posons une mauvaise action, quand nous péchons, nous pensons avoir perdu le statut d’enfant de Dieu à cause de cet acte. On se sent trop sale, trop coupable pour encore être fils ou fille de Dieu. Alors on demande pardon, mais on n'arrive pas à se relever vraiment, parce qu'au fond, on se croit indigne de revenir. Le fils prodigue avait la même pensée, il savait qu'il avait mal agi, Il voulait retourner vers son père et lui demander pardon. Néanmoins, il se croyait indigne de revenir comme fils, à un point où il se disait qu’il allait demander à son père de le prendre comme un de ses ouvriers. Il était prêt à renoncer à son identité à cause de ses erreurs. Luc 15,18-19 S21 "Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers. " Luc 15,21 S21 Le fils lui dit: "Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ." Mais la Bible dit que, quand il revenait, le père, l’ayant aperçu de loin, a couru vers lui, s’est jeté vers lui et l’embrassa. Le père n’a pas regardé ce que son fils avait fait, le père n’a pas regardé la douleur qu’il a sûrement ressentie lorsque son fils est parti. Le père a fait fidu passé et s’est réjoui du retour de son fils. Il dit à ses ouvriers : « Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé » ( Luc 15,23-23 ). Malgré ses erreurs, le père parle de lui comme étant son fils. Pas "mon ancien fils". Pas "mon ouvrier" mais mon fils . En lisant cet article, je veux que tu comprennes que tes erreurs ne déterminent en rien ce que tu es. Peu importe la gravité de ce que tu as fait, la grâce de Dieu abonde toujours au-dessus du péché ( Romains 5:20 ). Tu ne seras jamais trop sale pour revenir au Père. Alors arrêtons d'attribuer à Dieu les pensées des hommes. Tu es tombé(e) ? Relève-toi ( Proverbes 24,16 ). Tu te sens loin de Dieu ? Rapproche-toi ( Jacques 4,8 ). Je finis en te disant ceci : « la distance entre Dieu et toi n’est déterminée que par toi. » ( Esaïe 59,2 ) Le fils prodigue était loin de son père, car il a décidé de partir. Pendant ce temps, son père n’a jamais bougé, il n’a jamais changé de position vis-à-vis de son fils. Et dès lors que son fils a compris son erreur, il a décidé de revenir près de son père, son père a couru à sa rencontre. « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » ( Jacques 4,8 ). #Stay blessed🙏🏾 #Dave Jr
10 juillet 2026
La Bible regorge d'enseignements tirés de la nature. Jésus lui-même y avait souvent recours : il comparait la Parole de Dieu à une semence ( Luc 8, 4-15 ), et le royaume des cieux à un champ ensemencé ( Matthieu 13,24 ). Si le paresseux peut regarder la fourmi et devenir sage ( Proverbes 6,6 ), alors nous pouvons tous observer la création et en tirer des leçons profondes. Paul lui-même le confirme : « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas ? » ( 1 Corinthiens 11,14 ). C'est avec cet esprit que je vous partage aujourd'hui une vérité que la nature m'a enseignée — uneleçon ancrée dans ce texte fondateur : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » — 2 Corinthiens 5:17 Remarquez bien : il ne s'agit pas d'un simple changement. Il s'agit d'une métamorphose. Pour l'illustrer, j'ai étudié deux animaux qui se transforment : le serpent et la chenille. Leur différence révèle deux types de chrétiens. 🐍 Le Serpent : Le Chrétien de Surface Le serpent subit la mue — un processus par lequel il se débarrasse de son ancienne peau pour en produire une nouvelle. Impressionnant en apparence. Mais regardons de plus près ce qui change réellement : Après la mue, le serpent ne devient pas une nouvelle créature. Il reste serpent. Il rampait avant ? Il rampe encore. Il se nourrissait d'autres animaux ? Rien n'a changé. Seule la peau est nouvelle; l'animal, lui, est identique. Ce portrait me rappelle une réalité douloureuse dans nos communautés chrétiennes. Certains croient qu'être chrétien consiste à fréquenter l'Église, ils reçoivent la Parole, mais ne la laissent pas transformer leur cœur (Romains 12,2). Ils revêtent une nouvelle apparence religieuse, mais retournent ensuite aux mêmes habitudes, aux mêmes péchés, aux mêmes comportements destructeurs envers les autres.L'Écriture décrit ce phénomène avec une image frappante: « Comme un chien qui retourne à ce qu'il a vomi, ainsi est un insensé qui revient à sa folie. » — Proverbes 26,11 Le serpent, c'est le chrétien qui, après sa conversion, retourne à ce qu'il a vomi. Une nouvelle peau. Mais le même cœur.  🦋 La Chenille : Le Chrétien Transformé La chenille, elle, ne se contente pas d'un changement superficiel. Elle entre dans un processus radical, la métamorphose et en ressort papillon. Non seulement plus belle, mais fondamentalement différente. Une autre créature. Une autre vie. Deux contrastes saisissants nous parlent directement : Premièrement, là où la chenille rampait au sol, le papillon prend son envol. Quand on rampe, on est au sol, donc nous sommes environnés de tout ce qui est bas : mensonge, impudicité, convoitise…Mais le papillon vole, il n'est plus retenu par la terre. C'est exactement ce qu'évoque Ésaïe 40,31 , et ce qu'affirme Éphésiens 2,6 : Dieu « nous a fait asseoir dans les lieux célestes ». Le véritable enfant de Dieu est élevé au-dessus de ce qui l'enchaînait. Deuxièmement, là où la chenille détruisait son environnement en dévorant feuilles et fleurs, le papillon le bénit. En butinant le nectar, il transporte le pollen, favorise la biodiversité, contribue à la santé de l'écosystème. Sa simple présence est un signe de vie. C'est ainsi que doit être l'enfant de Dieu : non pas une source de destruction, mais une bénédiction pour son entourage. « Un enfant nous est né, un fils nous est donné. » — Ésaïe 9,6 Celui qui naît de nouveau est appelé à devenir un don pour les autres. Pas un fardeau — un don. Quelle transformation manifestes-tu ? À l'issue de cet article, je t'invite à te poser honnêtement cette question : Quelle transformation est-ce que je manifeste dans ma vie chrétienne ? Si c'est celle du papillon, poursuis sans relâche, tu es sur le bon chemin. Si c'est celle du serpent, il n'est pas trop tard. Demande pardon à Dieu, et implore-le de t'accorder la grâce d'un changement véritable. Plonge-toi dans Sa Parole , car c'est elle qui transforme réellement ( Romains 12,2 ).Et si tu ne sais pas quelle transformation tu as vécue, peut-être n'en as-tu jamais vécu. Mais ce n'est pas une fatalité. La bonne décision s'offre à toi aujourd'hui : accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur, et entamer ta véritable métamorphose. Si c’est ton désir de prendre cette décision, je t’invite à faire avec moi cette prière : « Seigneur Jésus, viens dans ma vie. Je t'accepte aujourd'hui comme mon Seigneur et mon Sauveur. Change ma vie et transforme-la. Amen ! » Te voilà quittant le stade de la chenille. Te voilà qualifié pour vivre — en papillon. À bientôt God Bless🙏🏾 #Dave Jr