Jésus marche sur l'Eau/Le Monde (Partie 1)

7 août 2023

Eau, ce petit mot de trois lettres, synonyme de vie pour certains et danger de mort pour d’autres, peut très aisément être pris comme la matérialisation parfaite de l'expression mi-figue, mi-raisin.”
Raisin, car sans elle l’homme meurt (littéralement) et figue pour sa capacité à engloutir l’homme grâce à ses épines dangereuses appelées animaux marins ou encore par sa force intrinsèque qui, associée à son meilleur ami le Vent, déclenche très souvent des catastrophes naturelles.
L’eau, c'est la VIE, dit-on, cependant, face à un requin affamé ou un tsunami, dire que cette même eau, c'est la MORT ne serait pas une hérésie.

Dans la Bible, l’eau a joué un rôle important dans plusieurs histoires, du déluge avec Noé à la marche sur l’eau de JÉSUS en passant par la séparation de La mer rouge avec Moïse, l’eau n’est pas passée inaperçue.
Le caractère bivalent de l’eau expliqué ci-haut me pousse à m'arrêter sur la marche de JÉSUS sur l’eau. Une marche qui ne laisse personne indifférent. Un miracle pour les croyants, un tour de magie pour les adeptes de celle-ci, ou tout simplement un mensonge pour les scientifiques.
Peu importe la catégorie de personnes ou leurs croyances, cette histoire fait parler.

Cependant, pourquoi la Bible nous en parle ?

Cette dite histoire peut être localisée dans le livre de Matthieu en son chapitre 14, du 22ᵉ au 33ᵉ verset. 

La lecture attentive de ce passage est très capitale pour une belle compréhension des lignes qui suivront. J'avoue quand même que cette histoire n’est pas des plus courtes, de quoi faire rougir les ennemis de la lecture. Mais le fait que tu sois encore en train de me lire dans cette partie de mon texte me montre que tu aimes la lecture, ou dirai-je, tu ne la détestes pas. Cela me montre aussi que jusque-là mon texte ne te déplait pas et c’est plutôt bon signe pour moi.
Cela dit, je reviens à ce que je disais en espérant que tu aies pris le temps de lire le texte et si cela n’est pas encore le cas, pas de panique !!!
Je te mets le lien du texte juste là : 👇🏾
https://bible.com/fr/bible/133/mat.14.22-33.PDV2017


Maintenant que tu as lu le passage, je peux t’emmener au plat de consistance. Et oui, tout ce que tu as lu précédemment n'était qu’un apéritif.
Pour revenir à nos moutons, dans ce texte il y a 4 grandes parties : 

● Les disciples sont en danger dans la Barque sans JÉSUS.

● JÉSUS arrive marchant sur les eaux et pierre en fait de même.

● Pierre presque en train de se noyer et demande l’aide de JÉSUS.

● Les disciples reconnaissant que JÉSUS est réellement Fils de Dieu.

 

La première partie, comprise entre le verset 22 et 26, nous donne un bref aperçu du danger de mort auquel faisaient face les disciples lorsqu’il n'y avait pas Jésus dans leur barque.
Depuis le début, tu te poses sûrement la question à savoir pourquoi j’ai mis le mot “Monde” dans le titre de mon texte alors que je ne fais que parler de l’eau ? Crois-moi, en parlant de l’eau, j’ai parlé indirectement du monde.
Pose-toi une seconde et relis le passage Biblique en remplaçant à chaque fois le mot “eau” par “monde”. Tu comprends en effet que les disciples sur l’eau sans JÉSUS sont comparables à cette personne dans le monde qui n’a pas encore Jésus dans sa vie, elle est en danger de mort, car ce monde n’attend qu’une chose, l’engloutir.
Et sans Jésus, nous vivons dans le monde sans dominer, sans espoir, et avec la mort comme seul avenir.

Néanmoins, Dieu ne veut pas cet avenir de malheur pour l’homme (Jérémie 29,11), voilà pourquoi, dans la barque mouvementée par ce danger perpétuel dans le monde, Dieu est venu à nous par son Fils JÉSUS. Cela ramène à la deuxième partie du texte comprise entre le verset 27 et 29 dans laquelle JÉSUS, voyant la peur des disciples, voyant leur détresse sans lui, décide de venir vers eux.
Il en est de même pour nos vies qui, sans JÉSUS, sont moroses. Et, pour nous en délivrer, JÉSUS vient à nous. Et tout ce qu’il nous demande, c'est de vouloir faire le pas vers lui.

Dans notre passage biblique, Pierre demande de venir à Jésus, c’est tout ce dont JÉSUS a besoin, que tu lui ouvres ton cœur et que tu puisses vouloir demeurer près de lui.

 

En faisant cette demande à JÉSUS, en lui ouvrant son cœur, Pierre a commencé sa marche vers JÉSUS et cette marche s’est faite sur l’eau. Lui qui précédemment était sur le point de se faire engloutir par l’eau, commence soudain à lui marcher dessus, en d’autres termes, Pierre a commencé à dominer sur l'eau.
Que comprendre de cela ? lorsque tu ouvres ton cœur à JÉSUS, lorsque tu lui demandes de te tirer du danger, JÉSUS te prend et te met en position de domination sur le monde qui hier te faisait peur et te tuait à petit feu.


"Écoutez, je vous ai donné le pouvoir de marcher sans danger sur les serpents et les scorpions, et d’écraser toute la puissance de l’esprit mauvais. Rien ne pourra vous faire du mal.” (Luc 10,19)


La marche vers JÉSUS est une marche de domination sur tout ce qui te dominait.
Peu importe le péché : la masturbation, le mensonge, la médisance, le vol… Si tu veux t’en sortir, la solution, c'est d’ouvrir ton cœur à JÉSUS.

Alors, je me permets une petite pause pour te demander de faire cette prière de tout ton cœur, si tu veux ouvrir ton cœur à JÉSUS, le laisser venir dans ta vie et ainsi commencer ta marche vers lui.
Si ta volonté est de le laisser venir dans ta vie, alors répète ces simples mots :

 

“Seigneur JÉSUS, je te demande pardon pour mes péchés, viens dans ma vie, j’ai tellement besoin de toi. Aujourd’hui, je crois en toi et je t’accepte comme mon Seigneur et comme mon Sauveur, et désormais, je suis enfant de Dieu, je marche selon ta Parole, et le SAINT ESPRIThabite en moi. AMEN”.

 

Félicitations !!!!!!!!!!!!
Bienvenue dans la grande équipe de ceux qui marchent sur l’eau, ceux qui dominent le monde. Et bien que ta vie soit loin d'être finie, tu viens d'ores et déjà de prendre la meilleure décision de toute ta vie.
Toutefois, cette marche que tu fais le choix de commencer n’est ni sans difficultés, ni linéaire, on y découvre souvent des pics et des vallées, telles des montagnes russes.
Si mon texte était un repas alors, cette notion de haut et de bas dans cette marche sur l’eau (le monde) en serait le dessert. Mais avant de te le servir, je dois te laisser le temps de digérer le plat consistant. Après tout, un bon chef cuisinier laisse un temps de digestion à ses sujets avant de leur apporter le dessert.
Voilà pourquoi je décide de m'arrêter là et de réserver la suite pour une deuxième partie qui sera publiée très bientôt. 

 

En attendant, je te laisse avec quelques témoignages de quelques personnes qui, comme toi, ont vu leurs vies être transformées après avoir pris la décision de quitter leur barque et suivre JÉSUS. 


https://www.youtube.com/watch?v=B9Py6eWRyKY

https://www.youtube.com/watch?v=DhB-9eJUZf8

https://www.youtube.com/watch?v=PDHbi9xj5fk


À bientôt pour la partie 2
God Bless🙏🏾
#Dave Jr.

4 août 2026
Dieu ne t’a jamais abandonné, il t’attend. Dès l'enfance, on nous apprend que l'identité d'une personne se définit par ce qu'elle fait. Le menuisier travaille le bois. Le médecin soigne les malades. La couturière confectionne des vêtements. Pas de pratique, pas de titre. Par exemple, ce n'est qu’à partir du moment où une personne se met effectivement à confectionner ou à coudre des vêtements qu’elle peut être qualifiée de couturière. À l’inverse, même si le talent est présent, l’absence de pratique empêche cette reconnaissance. Cependant, en Christ, c’est tout le contraire : c’est l’identité qui détermine notre activité. Regarde Jérémie. Avant même qu'il soit sorti du ventre de sa mère, avant qu'il ait prononcé le moindre mot, Dieu l'avait déjà établi prophète des nations ( Jérémie 1:5 ). Regarde David. Couronné roi alors que Saül régnait encore sur Israël ( 1 Samuel 16:1 ). Alors qu’au Royaume-Uni, le roi Charles a dû attendre le décès de sa mère, la reine Elizabeth II, avant d’être proclamé roi. Cela nous montre à quel point la logique de Dieu est différente de celle des hommes. Dieu ne nous qualifie pas par les actes que nous posons, il nous qualifie et ensuite nous amène à poser les actes conformes à la qualification.  Le problème avec nous, c’est que nous attribuons à Dieu la logique des hommes. Ainsi, quand nous posons une mauvaise action, quand nous péchons, nous pensons avoir perdu le statut d’enfant de Dieu à cause de cet acte. On se sent trop sale, trop coupable pour encore être fils ou fille de Dieu. Alors on demande pardon, mais on n'arrive pas à se relever vraiment, parce qu'au fond, on se croit indigne de revenir. Le fils prodigue avait la même pensée, il savait qu'il avait mal agi, Il voulait retourner vers son père et lui demander pardon. Néanmoins, il se croyait indigne de revenir comme fils, à un point où il se disait qu’il allait demander à son père de le prendre comme un de ses ouvriers. Il était prêt à renoncer à son identité à cause de ses erreurs. Luc 15,18-19 S21 "Je vais retourner vers mon père et je lui dirai: Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes ouvriers. " Luc 15,21 S21 Le fils lui dit: "Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils ." Mais la Bible dit que, quand il revenait, le père, l’ayant aperçu de loin, a couru vers lui, s’est jeté vers lui et l’embrassa. Le père n’a pas regardé ce que son fils avait fait, le père n’a pas regardé la douleur qu’il a sûrement ressentie lorsque son fils est parti. Le père a fait fidu passé et s’est réjoui du retour de son fils. Il dit à ses ouvriers : « Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé » ( Luc 15,23-23 ). Malgré ses erreurs, le père parle de lui comme étant son fils. Pas "mon ancien fils". Pas "mon ouvrier" mais mon fils . En lisant cet article, je veux que tu comprennes que tes erreurs ne déterminent en rien ce que tu es. Peu importe la gravité de ce que tu as fait, la grâce de Dieu abonde toujours au-dessus du péché ( Romains 5:20 ). Tu ne seras jamais trop sale pour revenir au Père. Alors arrêtons d'attribuer à Dieu les pensées des hommes. Tu es tombé(e) ? Relève-toi ( Proverbes 24,16 ). Tu te sens loin de Dieu ? Rapproche-toi ( Jacques 4,8 ). Je finis en te disant ceci : « la distance entre Dieu et toi n’est déterminée que par toi. » ( Esaïe 59,2 ) Le fils prodigue était loin de son père, car il a décidé de partir. Pendant ce temps, son père n’a jamais bougé, il n’a jamais changé de position vis-à-vis de son fils. Et dès lors que son fils a compris son erreur, il a décidé de revenir près de son père, son père a couru à sa rencontre. « Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous » ( Jacques 4,8 ). #Stay blessed🙏🏾 #Dave Jr
10 juillet 2026
La Bible regorge d'enseignements tirés de la nature. Jésus lui-même y avait souvent recours : il comparait la Parole de Dieu à une semence ( Luc 8, 4-15 ), et le royaume des cieux à un champ ensemencé ( Matthieu 13,24 ). Si le paresseux peut regarder la fourmi et devenir sage ( Proverbes 6,6 ), alors nous pouvons tous observer la création et en tirer des leçons profondes. Paul lui-même le confirme : « La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas ? » ( 1 Corinthiens 11,14 ). C'est avec cet esprit que je vous partage aujourd'hui une vérité que la nature m'a enseignée — uneleçon ancrée dans ce texte fondateur : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » — 2 Corinthiens 5:17 Remarquez bien : il ne s'agit pas d'un simple changement. Il s'agit d'une métamorphose. Pour l'illustrer, j'ai étudié deux animaux qui se transforment : le serpent et la chenille. Leur différence révèle deux types de chrétiens. 🐍 Le Serpent : Le Chrétien de Surface Le serpent subit la mue — un processus par lequel il se débarrasse de son ancienne peau pour en produire une nouvelle. Impressionnant en apparence. Mais regardons de plus près ce qui change réellement : Après la mue, le serpent ne devient pas une nouvelle créature. Il reste serpent. Il rampait avant ? Il rampe encore. Il se nourrissait d'autres animaux ? Rien n'a changé. Seule la peau est nouvelle; l'animal, lui, est identique. Ce portrait me rappelle une réalité douloureuse dans nos communautés chrétiennes. Certains croient qu'être chrétien consiste à fréquenter l'Église, ils reçoivent la Parole, mais ne la laissent pas transformer leur cœur (Romains 12,2). Ils revêtent une nouvelle apparence religieuse, mais retournent ensuite aux mêmes habitudes, aux mêmes péchés, aux mêmes comportements destructeurs envers les autres.L'Écriture décrit ce phénomène avec une image frappante: « Comme un chien qui retourne à ce qu'il a vomi, ainsi est un insensé qui revient à sa folie. » — Proverbes 26,11 Le serpent, c'est le chrétien qui, après sa conversion, retourne à ce qu'il a vomi. Une nouvelle peau. Mais le même cœur.  🦋 La Chenille : Le Chrétien Transformé La chenille, elle, ne se contente pas d'un changement superficiel. Elle entre dans un processus radical, la métamorphose et en ressort papillon. Non seulement plus belle, mais fondamentalement différente. Une autre créature. Une autre vie. Deux contrastes saisissants nous parlent directement : Premièrement, là où la chenille rampait au sol, le papillon prend son envol. Quand on rampe, on est au sol, donc nous sommes environnés de tout ce qui est bas : mensonge, impudicité, convoitise…Mais le papillon vole, il n'est plus retenu par la terre. C'est exactement ce qu'évoque Ésaïe 40,31 , et ce qu'affirme Éphésiens 2,6 : Dieu « nous a fait asseoir dans les lieux célestes ». Le véritable enfant de Dieu est élevé au-dessus de ce qui l'enchaînait. Deuxièmement, là où la chenille détruisait son environnement en dévorant feuilles et fleurs, le papillon le bénit. En butinant le nectar, il transporte le pollen, favorise la biodiversité, contribue à la santé de l'écosystème. Sa simple présence est un signe de vie. C'est ainsi que doit être l'enfant de Dieu : non pas une source de destruction, mais une bénédiction pour son entourage. « Un enfant nous est né, un fils nous est donné. » — Ésaïe 9,6 Celui qui naît de nouveau est appelé à devenir un don pour les autres. Pas un fardeau — un don. Quelle transformation manifestes-tu ? À l'issue de cet article, je t'invite à te poser honnêtement cette question : Quelle transformation est-ce que je manifeste dans ma vie chrétienne ? Si c'est celle du papillon, poursuis sans relâche, tu es sur le bon chemin. Si c'est celle du serpent, il n'est pas trop tard. Demande pardon à Dieu, et implore-le de t'accorder la grâce d'un changement véritable. Plonge-toi dans Sa Parole , car c'est elle qui transforme réellement ( Romains 12,2 ).Et si tu ne sais pas quelle transformation tu as vécue, peut-être n'en as-tu jamais vécu. Mais ce n'est pas une fatalité. La bonne décision s'offre à toi aujourd'hui : accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur, et entamer ta véritable métamorphose. Si c’est ton désir de prendre cette décision, je t’invite à faire avec moi cette prière : « Seigneur Jésus, viens dans ma vie. Je t'accepte aujourd'hui comme mon Seigneur et mon Sauveur. Change ma vie et transforme-la. Amen ! » Te voilà quittant le stade de la chenille. Te voilà qualifié pour vivre — en papillon. À bientôt God Bless🙏🏾 #Dave Jr